Tribu se encuentra con el hombre occidental por primera vez

Publicado en 'Humor y Curiosidades' por Poglavnik, 25 Jun 2011.





  1. Poglavnik

    Poglavnik Miembro de oro

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    Un video fascinante, les sugiero verlo:

     
    Última edición: 25 Jun 2011
    A renard, victor444, ArKaNoZ y otras 2 personas les gustó este mensaje.


  2. Satser

    Satser Suspendido

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    Un mod cuyo nombre no recuerdo ya posteo ese video.

    Pero igual, chevere. :biggrin:
     
  3. DanielGordillo

    DanielGordillo Suspendido

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    En amazonas, la tribu tiraba flechas a los helicopteros.

     
  4. ItouMakoto

    ItouMakoto Miembro de bronce

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    Me emociones mucho al ver este video:cray:
    Buen aporte..!!
     
  5. jlrvpuma

    jlrvpuma Miembro maestro

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    :(
    Parece que es un fraude. Un antropólogo francés con más de 10 años de estudiar a las tribus de Nueva Guinea denunció el hecho en su momento.
    Al principio dudé un poco pero me deje llevar por mi corazoncito :cray:...Bueno, les dejo el texto original en francés porque el traductor de google lo traduce como el c*lo:
    Coup de bambou sur les Papous. Dix anthropologues critiquent un reportage diffusé sur TF1.
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    HUET SYLVESTRE


    «Je suis indigné!» Pierre Lemonnier, anthropologue et spécialiste

    des Papous, s'étrangle de fureur et voue aux gémonies le diffuseur TF1, le réalisateur Jean-Pierre Dutilleux et le producteur Henri Chambon. Le corps du délit? Un documentaire de Jean-Pierre Dutilleux, passé sur TF1 samedi 6 janvier, à 13h15.

    Sur la piste des Papous présente aux téléspectateurs les images d'une rencontre prétendument historique, survenue en décembre 1993: le «premier contact» entre un groupe de Papous de Nouvelle-Guinée et l'homme blanc. Les «Toulambis», témoins directs de l'âge de pierre y serrent la pogne de Jean-Pierre Dutilleux, militant de la cause indigène et généreux donateur de quinine, vitamine C et autre aspirine. Cela se veut émouvant. Mais est «mensonger, raciste, révulsant», selon Pierre Lemonnier, signataire, avec d'autres spécialistes (1) de Nouvelle-Guinée, d'un texte virulent s'élevant contre cette forfaiture.

    Il faut avouer que les réalisateurs n'y sont pas allés de main morte. Tous les poncifs y sont. Dans le reportage, le «sauvage» se brûle à une allumette (l'homme maîtrise le feu depuis des centaines de milliers d'années...). Tient une cuillère par le mauvais bout. Ignore le goût du sel. Sursaute de peur devant un miroir. Autre absurde poncif, le lieu de la rencontre. Le «sauvage» doit sortir de l'inconnu (la forêt) et traverser une frontière (une rivière) sur quelques troncs jetés à la hâte pour rencontrer les Blancs. Bonne scène la lumière coule à flots au-dessus d'une rivière dégagée des arbres , mais comment imaginer qu'un chasseur et guerrier accepte d'aller au devant d'un danger inconnu dans une posture aussi défavorable?

    Henri Chambon, le rédacteur en chef du magazine Reportage qui a acheté 150.000 francs ce documentaire, devait bien se douter qu'il y avait anguille sous roche. Sinon, pourquoi aurait-il gardé sur ses étagères un pareil scoop un an durant? Et pourquoi aurait-il demandé à Pierre Lemonnier et Monique Jeudy de le visionner dans son bureau? «Il a éclaté de rire», avoue-t-il lorsqu'on lui demande quelle fut la réaction de l'anthropologue.

    De fait, ce dernier est plutôt bien placé pour expertiser. Depuis plus de dix ans, il étudie les Papous de cet endroit les hameaux de Sinde et d'Ikui dans le district de Marawaka. Il localise la rivière où se déroule la rencontre, Saa ou New Year Creek, et signale un hameau sur la rive d'où provient la fameuse «tribu inconnue», situé à moins d'un jour de marche. «A cet endroit, on est à quatre jours de marche d'un centre administratif avec instituteur, piste d'aviation, radio, infirmier et prêcheurs adventistes du septième jour. A proximité, la rivière navigable Vailala permet aux Papous de rejoindre la côte et d'y échanger des capes en écorce contre des outils.» L'anthropologue pointe également toutes les invraisemblances du film. «Les Papous savent extraire du sel d'un végétal. Ils possèdent des cuillères en bois. Depuis longtemps, il n'existe plus de tribus qui ne possèdent pas d'outil en métal même les rares qui continuent à fabriquer des outils de pierre à un autre endroit de l'île en ont.» Il traduit en direct certains mots utilisés par les «inconnus» locuteurs d'un dialecte ankavé. De son côté, Pierre Pétrequin, spécialiste incontesté des outils de pierre de Nouvelle-Guinée, sourit devant l'herminette exhibée par le Papou. Montée à l'envers, avec une ligature encore toute neuve et un manche blanc... de n'avoir jamais servi, elle dénonce la supercherie. Les Blancs veulent un outil de pierre, on va leur en faire un exprès... Maurice Godelier, spécialiste mondialement connu qui étudie les Papous depuis les années 50, avertit lui aussi la société productrice, Carrère Télévision, de la supercherie. Consulté, l'anthropologue Jean-Luc Lory parvient sans difficulté à convaincre la société Protécrea qui produit Ushuaïa, de ne pas acheter cette «connerie». Mais Henri Chambon rencontre Jean-Pierre Dutilleux. Qui lui jure ses grands dieux que sa rencontre est authentique. Qu'il n'a payé personne, sauf les porteurs et les accompagnateurs (2). Est-il plus convaincant que les spécialistes qui sillonnent la région depuis des dizaines d'années? Curieusement, tout en qualifiant Jean-Pierre Dutilleux d'«un peu illuminé», Henri Chambon décide de programmer le documentaire, sans avertir le téléspectateur des critiques qu'il soulève. Osé, pour un responsable soulignant toutes les trois phrases qu'«il n'a jamais eu de problème et ne veut pas en avoir». Reste un sujet en or: des Papous sachant «jouer au sauvage de l'imaginaire occidental» devant une caméra. Joli retournement de la civilisation de l'image.

    (1) Dans ce texte, Monique Jeudy-Ballini, (CNRS-Collège de France), Pascale Bonnemere (CNRS), Jean-Michel Chazine (CNRS), Annick Coudart (CNRS), Maurice Godelier (EHESS), Pierre Lemonnier (CNRS), Jean-Luc Lory (CNRS), Anne-Marie Petrequin (CNRS) et Pierre Petrequin (CNRS), estiment notamment que «le film traite d'un faux événement donnant de surcroît de ce groupe de Nouvelle-Guinée une image artificielle, aussi absurde que scandaleusement méprisante et raciste.»

    (2) Dutilleux a pourtant laissé pour six mois de médicaments, et toute l'affaire est initiée par un infirmier parfaitement au courant de leur valeur
     
    Última edición: 26 Jun 2011
  6. rasputin23

    rasputin23 Miembro maestro

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    traducelo............................
     
  7. jlrvpuma

    jlrvpuma Miembro maestro

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    Bueno no sé mucho francés, sabía un poco(sólo leer/escribir) pero hace tieeeempo que no lo practico, en fin..¡challenge accepted!!, con mis limitaciones acá te pongo lo más importante del texto:
    <<Estoy indignado!>> Pierre Lemonnier, ntropólogo y especialista

    de los Papúas, se indigna(se ahoga de la colera si traduzco literalmente) y condena al difusor TF1,
    al realizador Jean-Pierre Dutilleux y al productor Henri Chambon.
    El cuerpo del delito? Un documental de Jean-Pierre Dutilleux,pasado el sábado 6 de enero a l:15 pm.

    Sobre las heullas de los Papúas presenta a los telespectadores un reencuentro presuntamente histórico,
    sobrevenido en diciembre de 1993: el «primer contacto» entre un grupo de Papúas de Nueva Guinea y el hombre blanco.
    Los «Toulambis», testigos directos(o muestras) de la edad de piedra allí estrechand la mano de Jean-Pierre Dutilleux, militante de la causa
    indigenista y generoso donador de Quinina, vitamina C y aspirina. Eso se vió emotivo.
    Pero es <<falso(o mentiroso), racista, revulsivo(o vomitivo)>>, según Pierre Lemonnier, firmante, con otros
    especialistas (1) de Nueva Guinea, de un texto virulento que se alza contra esta concusión(o prevaricación).


    Es cierto que los realizadores no se andan con chiquitas*. Todos los clichés están allí.
    En el reportaje, el «salvaje» se quema con un fósforo(cerilla)(el hombre domina
    el fuego desde hace centenares de miles de años...). Sostiene una cuchara por el lado equivocado. Ignora el sabor de la sal.
    Salta de miedo frente a un espejo.Otro absurdo cliché,el lugar del reencuentro. El «salvaje»
    debe salir de lo desconocdo (la selva) y atravesar una frontera (une río) sobre algunos troncos
    tirados apresurademene para conocer a los blancos. Buena escena la luz que fluye por encima de un río
    despejado de árboles , pero cómo imaginar que un cazador y guerrero accepte salir al encuentro de un peligro desconocido
    en una postura tan desfavorable?


    Henri Chambon, el redacor en jefe del magazine Reportage que compró a 150.000 francos este documental,
    debía sospeechar mucho que algo olía mal**. Sino,por qué lo tenía guardado en sus estantes
    durante más o menos un año? Y por qué pidió a Pierre Lemonnier y Monique Jeudy que lo vieran en su oficina?
    «Se echó a reir», admite cuando se le preguntó cuál fue la reacción del antropólogo.

    ...
    «Los Papúes saben extraer sal de un vegetal.Tienen cucharas de madera.
    Después de mucho tiempo no quedan más tribus que no posean herramientas de metal, incluso los que continuan
    frabicandolas de piedra en otros lugaresde la isla las tienen.»

    ....(ya tengo sueño...)

    (1) Dans ce texte, Monique Jeudy-Ballini, (CNRS-Collège de France), Pascale Bonnemere (CNRS), Jean-Michel Chazine (CNRS),
    Annick Coudart (CNRS), Maurice Godelier (EHESS), Pierre Lemonnier (CNRS), Jean-Luc Lory (CNRS), Anne-Marie Petrequin (CNRS)
    et Pierre Petrequin (CNRS), estiment notamment que «le film traite d'un faux événement donnant de surcroît de ce groupe de
    Nouvelle-Guinée une image artificielle, aussi absurde que scandaleusement méprisante et raciste.»


    *Con esta expresión nos referimos a quien, por estar decidido a llevar a cabo alguna acción, no repara en gastos ni
    escatima esfuerzos para su consecución.
    También del que echa mano de cuanto tiene, sin importarle las consecuencias para él o los demás, con tal de salirse con la suya.

    **
    y avoir anguille sous roche (by extension, idiomatic) To suspect that there is something being hidden from us; to smell a rat.

    :hi:

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